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Le SNRL est membre de l'association DR qui regroupe les radios et les industriels favorables à une interopérabilité dans la diffusion numérique.
DR est présente au salon « Le Radio ».
Réponse du SNRL à la consultation sur le dividende
Les travaux du SNRL pour réussir le numérique avec les associatives.
L'avis du SNRL suite au 1er Appel à candidature.
Le SNRL a signé avec trois ministères un plan sur cinq ans prévoyant cinq mille emplois aidés, CA et CAE.
Il met son expertise au service des radios associatives en faveur d'un « programme de lutte contre les discriminations à l'embauche » et d'une formation qualifiante adaptée.
Téléchargez ici cet accord et joignez le au dossier administratif.
La direction du développement des médias (DDM), est en charge du développement de l'ensemble des médias : presse écrite et audiovisuelle classique, aussi bien que nouvelles formes de communication en ligne.
Le décret du 3 novembre 2000 qui a présidé à sa création, confirme et renforce les missions assignées en 1995 au Service juridique et technique de l'information et de la communication (SJTIC).
A la suite de l'adoption de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, le secteur de la presse et des publications connaît un fort développement, qui justifie que soit créée une direction de la presse et du service juridique et du contentieux, chargée de gérer les difficultés nouvelles liées à l'essor de la liberté d'expression écrite.
Au lendemain de la seconde guerre mondiale, le secteur de la presse est en pleine restructuration : disparition de titres, créations, acquisitions.
Un décret du 17 novembre 1947 institue un Service juridique et technique de la presse (SJTP), placé sous l'autorité du président du Conseil à qui certaines attributions relatives à la presse ont été dévolues et chargé de « l'étude des problèmes généraux intéressant la liberté de l'information, tant sur le plan national qu'international ».
Deux décrets du 28 septembre 1956 consacrent la nouvelle appellation de Service juridique et technique de l'information (SJTI) et l'extension de ses responsabilités à l'ensemble des « problèmes intéressant la liberté de l'information tant sur le plan national que sur le plan international ».
L'éclatement de l'ORTF (1974) et surtout les législations successives qui, à partir de 1981-1982, consacreront la fin du monopole, l'ouverture au pluralisme de la radio puis de la télévision et l'instauration d'autorités administratives indépendantes en matière de régulation audiovisuelle, vont entraîner des mutations décisives pour le SJTI.
Un décret du 7 mars 1975 vient réformer le SJTI en élargissant ses compétences aux questions relatives à l'audiovisuel.
Parallèlement, un service distinct : le Service d'information et de diffusion (SID, devenu Service d'information du gouvernement) est créé par décret du 6 février 1976, marquant ainsi une évolution désormais fondée sur la séparation des fonctions relatives à la mise en oeuvre de la liberté des médias d'une part, à l'information sur la politique gouvernementale de l'autre.
De nombreux changements interviennent à partir de cette période dans le secteur de l'information et de la communication : développement des programmes et services de l'audiovisuel, internationalisation des marchés, privatisations dans le secteur de l'audiovisuel, développement des outils informatiques et de réseau...).
Ces nouvelles réalités du secteur des médias ont rendu nécessaire une évolution du service.
Un décret du 19 avril 1995 vient renforcer la structure du service en créant une troisième sous-direction »du développement et des services de communication" et en officialisant l'existence de la mission d'observatoire des statistiques, d'étude et de documentation sur les médias.
Cette réforme est symbolisée par la nouvelle dénomination de Service juridique et technique de l'information et de la communication (SJTIC).
A la suite des rapports établis, à la demande du Premier ministre, par MM. Christian Phéline et Dieudonné Mandelkern sur la réforme du SJTIC, l'intention du chef du gouvernement de constituer ce service en direction d'administration centrale a été confirmée, et a abouti par décret du 3 novembre 2000 à la constitution de la Direction du développement des médias.
Toujours placée sous l'autorité du Premier ministre et rattachée pour sa gestion au Secrétariat général du gouvernement, la nouvelle direction, comme c'était le cas pour le SJTIC, est mise à la disposition du ministre chargé de la communication.
La réforme mise en œuvre prend en compte les missions nouvelles du service en proposant une organisation plus ouverte sur l'avenir.
Confrontée à de nouveaux défis, la DDM est en effet appelée à moderniser ses missions :
Selon la DDM, ces évolutions doivent s'inscrire dans un marché mondial hautement concurrentiel et en cohérence avec l'harmonisation européenne en cours des règles applicables aux médias, aux télécommunications, au commerce électronique ou au droit d'auteur.
La DDM, administration centrale, pivot de la politique publique en matière de médias et de société de l'information, interlocutrice privilégiée des professionnels du secteur, assure principalement trois missions :
Dans le cadre de ces missions, la DDM assure le secrétariat de la Commission paritaire des publications et des agences de presse (CPPAP), du Fonds de soutien à l'expression radiophonique (FSER), du Fonds de modernisation de la presse.
La DDM est placée sous l'autorité du Premier ministre et rattachée pour sa gestion au Secrétariat général du Gouvernement.
La direction est traditionnellement mise à la disposition du ministre chargé de la communication.
Dans l'organisation gouvernementale actuelle, le ministre de la culture et de la communication, M. Renaud DONNEDIEU de VABRES, est en charge de cette responsabilité gouvernementale et dispose, à ce titre, de la DDM.
Aux termes de son décret d'attributions, le ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, M. Gilles de ROBIEN, peut faire appel à la DDM.
La DDM est organisée en trois sous-directions :
S'y ajoutent un département des statistiques, des études et de la documentation sur les médias et un secrétariat général.
La sous-direction de la presse écrite et de l'information :
La sous-direction de la communication audiovisuelle :
Le SNRL entretient des relations suivies avec cette sous-direction et est régulièrement consulté lors de ses missions.
La sous-direction du développement et de la société de l'information :
Le SNRL entretien également des relations avec cette sous-direction et est régulièrement consulté lors de ses missions.
Le département des statistiques, des études et de la documentation sur les médias
Il met en oeuvre un système d'information statistique portant sur l'activité des médias et de la publicité.
Il coordonne les programmes statistiques portant sur ces domaines.
Il réalise ou fait réaliser des enquêtes statistiques et des études et constitue une documentation relative au droit et à l'économie des médias.
M. Patrick RAUDE dirigeait la DDM jusqu'au 17 janvier 2007.
Il avait remplacé à ce poste M. Alain SEBAN, directeur de septembre 2002 à mars 2005, qui a été nommé...
conseiller pour la culture et les médias à la Présidence de la République.
Né en 1965, ancien élève de l´Ecole normale supérieure de Cachan et de l´Ecole nationale supérieure des postes et télécommunications, M. Patrick RAUDE est titulaire du DECF, d´un DEA en gestion publique et d´un magistère de gestion.
C´est un spécialiste de « l´efficience » budgétaire et de la LOLF.
Chef du bureau des communications mobiles (1992-1995) puis chef du bureau des communications fixes et multimédias (1995-1996) à la direction générale des postes et télécommunications, il est nommé par celle-ci en 1997 auprès de l´Autorité de Régulation des Télécommunications (ART, aujourd´hui ARCEP, voir chapitre « la régulation numérique ») où il est chargé des « opérateurs d´interconnexions » puis adjoint au chef de service licences et interconnexion.
Administrateur civil depuis le 28 avril 2002, M. Patrick RAUDE intègre le cabinet de Jean-Pierre RAFFARIN, en juillet 2002 au poste de conseiller technique médias, cinéma, affaires postales, régulation des communications électroniques avant d´être nommé le 2 mars 2005 directeur du développement des médias.
Il etait l´interlocuteur direct du Syndicat National des Radios Libres pour les questions relatives à la radiodiffusion, et plus généralement à l´audiovisuel.
Affichant une rigueur peu commune sur les questions budgétaires (qui lui faisait oublier que l'abondement du FSER ne relevait pas de celui de l'Etat) Patrick RAUDE avait une conception différente du Président du SNRL, Emmanuel BOUTTERIN, sur modalités d'intervention de l'Etat dans l'audiovisuel, mais sa capacité d'écoute en faisait un interlocuteur attentif.
Le 18 janvier, la DDM change de main...
Patrick RAUDE a quitté la DDM le 18 janvier 2007 pour rejoindre l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep, l'autorité de régulation des télécommunications) ou il rejoint… un ancien Président du FSER, Denis RAPONE, lui-même ayant exercé entre-temps la fonction de Directeur Général du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel.
C'est Laurence FRANCESCHINI, administratrice civile hors classe, ENA, Directrice Adjointe du cabinet du ministre de la Culture et de la Communication Renaud Donnedieu de Vabres, qui a été nommée le 18 janvier 2007, en Conseil des ministres, directrice du développement des médias.
Laurence FRANCESCHINI connaissait déjà la DDM ou elle était en 2001 sous directrice des entreprises publiques et des aides économiques.
Elle a été membre du conseil de surveillance de Arte France et administratrice de l'INA et de RFO.
Madame Laurence FRANCESCHINI a été nommée le 7 avril 2004 directrice adjointe du cabinet du ministre de la culture, ou le Syndicat National des Radio Libres a pu apprécier ses capacités d'écoute et son profond attachement aux radios associatives, et sa grande disponibilité lors de ses participations aux congrès de notre organisation professionnelle.
Laurence FRANCESCHINI est l'auteur de « Télévision et droit de la communication », un ouvrage de référence publié chez Broché et d'un Que Sais-Je chez PUF sur « La régulation audiovisuelle en France ».
Un moment pressentie pour remplacer le Directeur Général de TV5, Laurence FRANCESCHINI, est attachée au service public de télédiffusion et de radiodiffusion et attentive à la régulation par la puissance publique des moyens de diffusion de la diversité culturelle.